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Alphabet et Phonetique

L’égyptien ancien est une langue afro-asiatique étroitement liée aux langues berbères et sémitiques. C’est la langue ayant eu la plus longue existence, écrite de -3200 au Moyen Âge. Cette langue connut plusieurs périodes : l’ancien égyptien, le moyen égyptien (ou égyptien classique), le néo-égyptien, le démotique et le copte. Les modes d’écritures égyptiennes ne montrent pas de différences avant le copte, mais cette langue aurait connu des dialectes régionaux autour de Memphis et plus tard de Thèbes.

Les Berbères (en berbère: pl. ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⴻⵏ /Imaziɣen/, sing. ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ /Amaziɣ/) sont un groupe ethnique autochtone d'Afrique du Nord. Connus dans l'Antiquité sous les noms de Libyens (peuples libyques), Maures, Gétules, Garamantes ou encore Numides, ils connurent ensuite les guerres puniques, la conquête romaine, la christianisation, l'invasion vandale, la conquête arabe et l'islamisation.

Des langues sémitiques, akkadien et ougaritique, sont attestées depuis plus de quatre millénaires. Les plus anciens documents akkadiens, en écriture cunéiforme, datent de la seconde moitié du troisième millénaire av. J.-C. et l'archéologie atteste de documents écrits en akkadien jusqu'au début de notre ère.

Plusieurs langues sémitiques sont des langues officielles ou administratives : arabe (plus de 240 millions de locuteurs), amharique (plus de 90 millions), hébreu (8 millions), tigrigna (6,75 millions) et maltais (400 000 locuteurs). D'autres langues sémitiques sont utilisées en Éthiopie, en Érythrée, à Djibouti et en Somalie, et au Proche-Orient (langues néo-araméennes par exemple).

La Libye tire son nom d'une tribu berbère qui était nommée Libou, qui a donné le mot grec Libyè. Traditionnellement, on y distingue les régions de Tripolitaine, de Cyrénaïque et du Fezzan. Peuplé originellement de Berbères, son territoire est colonisé pendant l’Antiquité par les Phéniciens, puis les Grecs, avant d’être conquis par l’Empire romain. Au VII e siècle, il est envahi par les armées arabes, qui y imposent leur culture et leur religion. Après avoir été soumis à divers royaumes pendant le Moyen Âge, il passe sous le contrôle de l’Empire ottoman au XVI e siècle. La régence de Tripoli devient un véritable État avant d'être directement reprise en main par l'Empire ottoman en 1835.

L'égyptien ancien est une langue synthétique mais devenu plus tard une langue isolante. Le néo-égyptien créa des articles définis et indéfinis qui remplacent les anciens cas. Il y a un changement de l'ancien ordre des mots verbe-sujet-objet pour celui sujet-verbe-objet. Les écritures hiéroglyphiques, hiératiques et démotiques furent remplacées par l'alphabet copte plus phonétique. Le copte est encore utilisé dans la liturgie de l'Église copte orthodoxe, et des traces de celui-ci se retrouvent encore aujourd’hui dans l’arabe égyptien.

L’ancien égyptien possède vingt-cinq consonnes similaires à celles des autres langues afro-asiatiques. Il s'agit notamment de consonnes pharyngales, emphatiques, fricatives et affriquées. Il a trois voyelles longues et trois courtes, mais leur nombre a augmenté dans les périodes tardives jusqu’à neuf. Les mots de base de l’égyptien, comme le sémitique et le berbère, sont les trilitères ou des bilitères de consonnes et semi-consonnes. Des suffixes leur sont ajoutés pour former les mots. La conjugaison des verbes correspond à la personne. Par exemple, le squelette triconsonnantique S-Ḏ-M est le noyau sémantique du mot « entendre » ; sa conjugaison de base est sḏm=f (« il entend »). Si le sujet est un nom, le suffixe n’est pas ajouté au verbe sḏm ḥmt(« la femme entend »).

Les adjectifs sont des dérivés de noms à travers un processus que les égyptologues appellent nisbation en raison de sa similitude avec l’arabe. L'ordre des mots est prédicat-sujet dans les phrases verbales et adjectivales, et sujet-prédicat dans les phrases nominales et adverbiales. Le sujet peut être déplacé vers le début de la phrase si elle est longue, et il est suivi par un pronom résurgent. Pour les verbes et les noms la négation est indiquée par la particule n, mais nn est utilisé pour les phrases adverbiales et adjectivales. L’accent tonique est placé sur la syllabe finale ou l’avant-dernière, qui peut être ouverte (CV) ou fermée (CVC).

Les Égyptiens de l'Antiquité donnaient parfois à leur pays le nom de Kemet ou Kêmi (km.t en translittération). Les égyptologues traduisent généralement ce mot par « la terre noire », en référence à la bande de terre rendue fertile par le limon noir déposé par la crue annuelle du Nil, artère vitale de la civilisation de l'Égypte antique.

Cependant, les auteurs afrocentristes traduisent Kemet par « le Pays des Noirs » lorsqu'il s'applique au pays et par « les Noirs » lorsqu'il désigne ses habitants, tout comme l'expression « Afrique noire » qui ne désigne pas la couleur du sol, mais de ses habitants. Peu commun dans les textes égyptiens (à la différence notamment de Taouy (tȝ.wj), « le Double Pays »), le terme Kemet n'en est pas moins emblématique de la civilisation égyptienne chez certains passionnés de l'Égypte antique. Ainsi, il est fréquent de le rencontrer dans les titres de publications ou les noms d'associations égyptologiques. On le retrouve également dans le nom du mouvement ésotérique kémitiste, qui se fonde sur les croyances de l'Égypte antique.

Medu Neter: Les égyptiens anciens en appelant leur langue le Medu Neter voulant dire « langue des Dieux ou la langue, parole sacrée, et en la rendant éternelle à travers des hiéroglyphes ont été inspirés par le Créateur (le grand architecte du monde).

Le Medu Neter a survécu au fil des siècles, contrairement à toutes les autres langues humaines et a gardé et conservé son sens et ses racines profondes à travers la langue bamiléké, le « Medu MBa » (Medumba) qui est la langue mère de toutes les langues bamilékés. Nous notons que l’on retrouve là aussi la racine « Medu » qui signifie « les paroles » dans ces deux langues.

Comme le Medu Neter, le Bamiléké (Medu MBa) a conservé la même structure consonantique. On trouve donc en Bamiléké la prédominance des sons et consonnes : K, M, N, T, P, H, dans les mots de cette langue comme dans les mots de l’égyptien ancien. Raison pour laquelle dans maat ou vanité, nous écrivons Afrik avec un « K »

Le bassa ou basaá, est une langue bantoue parlée par environ 800 000 personnes (5 % de la population camerounaise), autour de la ville d'Édéa, entre Douala et Yaoundé et aussi, minoritairement, dans ces deux capitales, économique et politique. C’est la langue traditionnelle des Bassa.

Elle connaît des caractéristiques phonétiques et grammaticales communes à beaucoup de langues bantoues, comme les classes nominales, le b implosif et un système à tons : ton haut, ton bas, ton bas-haut, ton haut-bas, ton moyen. La langue est transcrite au moyen d'un alphabet latin adapté, comprenant les consonnes, voyelles et accents spécifiques aux langues bantoues.

La phonétique (du grec « phônê » qui signifie la « voix », le « son ») est une branche de la linguistique qui étudie les sons utilisés dans la communication parlée. À la différence de la phonologie, qui étudie comment sont agencés les phonèmes d'une langue pour former des mots, la phonétique concerne les sons eux-mêmes (les unités phonétiques, les « phones »), leur production, leur variation plutôt que leur contexte. La sémantique ne fait donc pas partie de ce niveau d'analyse linguistique. La phonétique se divise en trois branches :

la phonétique articulatoire, qui étudie les positions et les mouvements des organes utilisés pour la parole par son émetteur.

la phonétique acoustique, qui étudie la transmission de l'onde sonore entre son émetteur et son récepteur.

la phonétique auditive, qui se préoccupe de la façon dont les sons sont perçus et décodés par son récepteur.

La phonation est la production des phones ou sons propres à la langue parlée.

L'être humain produit un son dans son conduit vocal en chassant l'air de ses poumons (en expirant) ; cet air passe au travers des cordes vocales puis de la cavité buccale ou de la cavité nasale.

Les caractéristiques sonores produites sont contrôlées par le débit d'air expiré, la tension sur les cordes vocales, et la forme du conduit vocal (langue, bouche, mâchoire).

On classe les sons produits en quatre grandes classes :

son sonore/voisé ;
son sourd/non voisé ;
son occlusif ;
son fricatif.

Pour passer de la trachée au gosier, le souffle traverse les cordes vocales. Si celles-ci restent inertes à son passage, l'haleine s'exhale en silence (ou permet un chuchotement). Mais si le souffle rencontre une glotte fermée, il force son expiration et les cordes vocales, qui vibrent sous l'effort, communiquent à l'air un mouvement vibratoire qui génère un son. La hauteur musicale du son, grave ou aigu, dépend de la fréquence de ces vibrations. Les cordes vocales qui vibrent, et produisent ainsi des phonèmes sonores, sont mobiles ; lorsqu'elles restent immobiles, leur inertie permet au souffle d'exprimer des phonèmes sourds.

Le triangle vocalique est une représentation graphique de l'appareil vocal humain. Il permet de classer les voyelles selon deux axes: horizontalement la profondeur du point d'articulation (position de la langue dans la bouche (antérieure - centrale - postérieure)) et verticalement le degré d'aperture.

Si l'on fait bien attention à ce Prologue de saint Jean, avant d'avoir parlé de la manifestation du Père par le Fils qui est dans le sein du Père et qui nous l'a révélé, avant d'avoir parlé de la création du monde et de toutes choses par le Verbe, la Parole de Dieu ("Tout fut par lui et sans lui rien ne fut"), avant tout cela, dès la première phrase, saint Jean nous dit : "Au commencement était le Verbe, et le Verbe (la Parole) était auprès de Dieu". Un peu plus loin, il nous dira : "Le Fils repose dans le sein du Père". Le Fils, le Verbe, la Parole est dans le cœur de Dieu. Chez nous aussi d'ailleurs, quand nous parlons, avant de prononcer des mots, le sens de nos paroles naît dans notre cœur et l'on peut dire que cette parole, ce verbe est d'abord à l'intérieur de notre propre cœur avant de se traduire à l'extérieur par des mots ou des paroles qui permettront de communiquer avec ceux qui nous écoutent, avec nos frères. La parole est communication parce qu'elle est d'abord née à l'intérieur de nous-même, et une parole que nous dirions sans d'abord l'avoir pensée n'aurait aucun intérêt, ce serait un simple bruit ou du verbiage. La parole naît d'abord à l'intérieur du cœur et c'est pourquoi Jésus le Verbe est dans le sein du Père. Mystérieusement cela veut dire qu'il y a déjà entre le Père, le Fils et le saint Esprit, avant toute création du monde, avant toute projection de la vie à l'extérieur de la Trinité, il y a depuis toujours entre le Père, le Fils et l'Esprit Saint, une conversation, une communion, une Parole, un échange.

Le verbe n'est pas seulement le son émis ou sa vibration... c'est l'ensemble du son, de la commande (intention) et de la volonté émis dans l'univers. Vous savez déjà que chaque mot est un réservoir d'énergie, tout comme le son... ajouter à cela la Volonté Divine qui est en vous (et la Foi inébranlable) et vous obtenez le VERBE. Le Verbe commande. Le Verbe est... Maitriser le Verbe c'est réussir à créer selon Sa Volonté, c'est commander aux étoiles et à la Création elle-même. C'est puissant... oh oui! Mais qui peut posséder un tel pouvoir ? Et bien, chacun de nous !
Pensez seulement à la puissance des mots... oui, ces mots qui parfois nous blessent ou nous enchantent. Chacun sait que par la parole, les mots, nous pouvons détruire une personne, voire même la pousser à se faire du mal ou au contraire lui donner la puissance intérieure de soulever des montagnes! Il est si facile de briser une réputation par des simples paroles... des rumeurs...
Maintenant, imaginez ajouter aux mots de l'énergie pour que ceux-ci puissent influencer les chakras et même l'aura tout entière.
Ces mots dont la puissance se sent sur la peau comme une vibration ou un tremblement... ajoutez maintenant l'intention, la pensée de faire le bien ou le mal... mais surtout l'intention d'un but précis de création et vous obtenez le VERBE.
Il ne faut pas chercher loin pour comprendre que lorsqu'une personne parle nous pouvons sentir l'énergie agressive ou joyeuse qui est exprimée. Alors, c'est ça l'intention, la pensée... l'énergie qui se cache derrière chaque parole, chaque son... cette énergie nous percute et nous pouvons soit nous sentir agressé, soit indifférent, soit content. Le son est vibration... même sourd nous percevons ces vibrations... alors, ne pensez-vous pas que l'Univers ne les perçoit pas ? Évidement...