Le Site d'un Ange nommé Izual


Du plus profond de soi même
Lumière d'ame qui remonte à la surface
Sans mal elle te terrasse
Peut importe ta fierté combien tu l'aime
Petite chose fragile et si belle
Son chemin est celui de ta peine
Accepter les choses, une fragilité qui est la réelle
Juste reconnaître que la coupe est pleine
Elle flotte dans tes yeux qui imagine la tristesse
Image qui te parle de ta propre faiblesse
Abandon de soi, larme de rédemption
Blessé, piqué dans tes émotions
Légère elle illumine ton visage
Laissez voyager ton coeur de sentiments
Cette larme, expression d'un pseudo pansement
Libéré ce que tu n'exprime pas, ta cage...
Si tu ne parle pas de ce que tu regrettes
Pardonne toi, une conscience en miettes
D'être en face de ton existence
Et pleurer, stocker tout ce non sens
Une joue qui donne le chemin a cette lumière
Gravé chaque milimètre de son passage
J'avais pourtant promis que j'avais passer l'age
Je suis solide, j'en ai juste pas l'air
C'est vers mon nez qu'elle est partie se réfugier
Immortaliser ce que je ne peut supporter
L'arme de bataille de mon combat
Expliquer pourquoi finalement oui c'est bien moi
Mais c'est normal de vouloir s'enfermer tout seul
Ne pas faire voir ce coté explosé de mon coeur
Non aujourd'hui c'est pas pour vous rassuré, c'est pas une erreur
Un certain dégout de ma personne
Pleurer juste ne pas en faire des tonnes
Comprendre que c'est pas une comédie, lumière de vide
Sentir ce malaise, mal être perfide
Console toi de cette seconde ou cette larme tombe sur tes lèvres
Sourire crispé, tremblement de sons timides
Elle brule, présence d'une douleur acide
Trop de mots que tu gardes, que tu conserves
Alors chacune est libéré l'une après l'autre
Un flot incéssant de toutes ces choses que tu te ments
Recroquevillé, plus envie de faire semblant
Tartinner mon oreiller comme je tartinne mes gauffres
Alors si tu me vois un jour pleurer
Je te demande pas de me consoler, juste réaliser
Qu'il me faut du temps a moi, seul, isoler
De laisser échapper un nombre de larmes que je ne fini plus de compter...

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